mercredi 7 septembre 2011

Notre émission du 7 septembre: La boxe au cinéma: 10 rounds pour 10 films

Comme un direct de gauche de Muhammed Ali, vous ne l'avez pas vu venir celle là hein?

Il faut bien une première à toute chose: cette semaine, le 7ème parle de sport (probablement pour la dernière fois d'ailleurs)! Oui oui, votre humble serviteur est un aficionados du pugilat, qu'il pratiqua jadis (piètrement mais surement) sous l'égide d'un petit polonais cruel  et ricanant situé à mi-chemin entre Yoda et Joe Pesci. Des belles années à manger des taloches!


Pour moi, la boxe n'est pas un sport ou une discipline. C'est un art à part entière: un art martial, bien entendu, une danse mais c'est surtout une forme de langage. Norman Mailer l'a dit mieux que moi: les bons boxeurs sont des intellectuels du corps. 
La boxe et le cinéma ont toujours fait bon ménage pour de bonnes raisons. Le langage pugilistique est certes dépouillé, mais il est infiniment complexe dans les possibilités de ses combinaisons. Si un nombre évident de grands films en ont fait l'apologie, plus que tout autre sport, c'est aussi parce qu'il est traversé de légendes et de mystères, de moments historiques et de tragédies. La boxe, c'est aussi la lutte des classes, le combat intérieur, la mesure des hommes, des chants patriotiques et l'apologie de la souffrance. Elle est tour à tour à l'écran le vecteur du drame, un exercise de style et une métaphore. Elle est partout: dans les films Noirs, les biographies, les drames sociaux et les films d'action.

Dès ses premiers balbutiements, le cinéma a investi une énergie particulière à immortaliser ses grands combats.

Cette émission, on vous la fera en boxeur: 10 films, le temps de 10 rounds, en capsules punchées et rapides. Nous ne parlerons pas des grands classiques connus. Nope: des documentaires, des vieux classiques trop peu célébrés, des films modestes traversés de très beaux combats et des grandes histoires où la boxe n'est qu'un prétexte. Un panorama atypique mais inspiré, on vous le garanti.

Parce qu'au cinéma comme sur le ring, ce sont souvent les underdogs et les vieux lions qui donnent les meilleures performances.

Let's get reeeeaaaaaaddyyyyyyy to RUMMMMMMMMMBLE!

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