mardi 30 juin 2009

Notre émission du 1er Juillet: Ces grands films qui n'existent pas

Pour écouter cette émission, cliquer ici...
(Queen Keely, film inachevé d'Éric Von Stroheim. La version finale aurait été quatre heures)


Il fut un temps pas si lointain où Avatar de James Cameron était considéré comme une légende, un film rêvé qui ne se concrétiserait jamais. Il en fut de même avec la suite informelle de El Topo d'Alejandro Jodorowski, devenu depuis KingShot (pour finalement laissé place à La Dance de la réalité).

C'est en faisant cette réflexion que le 7ème vous a préparé une émission spéciale sur les grands films mythiques qui ont presque existés, n'ont pas été terminés, sont morts après leur premier souffle ou après longue haleine. À la manière d'un Six degrees of separation, on vous passe en revue les faits saillants des plus importants.

Orson Welles et ses quichottesques entreprises...
...du fantasme de son Heart of Darkness jusqu'au semi-canular de Mark Millar digne de...Orson Welles justement, à propos de son Bat-man...(voire la délicieuse bande-annonce pastichée ci-dessous)



...peut-être le plus grand projet avorté de l'histoire du cinéma, le Napoleon de Kubrick, dont les pages de préparation s'approchent du million...
...jusqu'aux idées préconcues ridicules de trop de gens sur le chef d'oeuvre qu'est A.I.

La saga d'une décennie qu'est le Dune de Jodorowski, avec ses nombreux et glorieux vestiges allant des designs du bédéiste Moebius...
...jusqu'à ceux de H.R Giger pour la planète, l'architecture et les artefacts des Harkonnens...

...une saga qui culmine malgré elle jusqu'à la fable religieuse qu'aurait été le Alien 3 de Vincent Ward, avec sa cathédrale-satellite en bois où Ripley fait office de Jeanne d'Arc...
...le film-somme de Hitchcock, Kaleidoscope, qui aurait été en avance de plusieurs décennies (du coup, il aurait été de plus en plus proche de Mario Bava)...
...en terminant avec les nombreux ratages de Terry Gilliam et David Lynch, dont vous pouvez lire le scénario du mystérieux Ronnie Rocket ici-même. Pour nous écouter, comme toujours, c'est ici les aminches...

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