vendredi 5 août 2011

Fantasia 2011 : Critique de MANDRAGORE: All work and no play

Un billet de Jean-Michel Berthiaume  

En guise de remerciement pour votre avide lecture et vos magnifiques commentaires tout au long de ce trois semaines de couverture effrénée, nous désirons vous offrir un amusant petit jeu pour vous détendre les méninges et vous revigorer lors de cette magnifique période de l’année qu’est Fantasia.
Le jeu sera une variation sur le classique : « jeu des 7 erreurs » mais à la sauce traditionnelle 7ème Antiquaire.
Bienvenue donc à tous au tout premier : « trouvez les 7 symbolismes dans cette description de film »


MANDRAGORE (Fabrice Blin, court de 17 minutes)

Un homme nu cours désespérément à travers les bois afin de se trouver un logis avant que le soleil ne se couche. Il trouve une cabane dans la forêt où résident une jeune femme et son fils. La femme s’occupe de lui et au long des jours, elle développe une attraction romantique pour l’intrus. Un accident la force à lui révéler qu’elle n’est pas une simple paysanne mais plutôt une force élémentale  provenant d’une longue lignée de femmes pouvant créer la vie, une lignée qui se passe de mère en fille. La femme se croyant donc en sécurité révèle à l’homme qu’elle est isolée non pas par désir mais plutôt par peur. Elle a eu raison tout ce temps:, l’homme se révèle être un assassin de type « Manchurian Candidate » dont les réflexes pavloviens s'éveillent  lorsqu’il est en contact avec une des ces « femmes magiques ». Nous apprenons alors que l’homme travaille pour une organisation secrète phallocentrique qui n’a comme seul but d’éliminer les femmes aux pouvoirs mystiques.  L’homme, hypnotisé par ces ordres, descend la femme à coup de shotgun et informe immédiatement son QG que la menace est éliminée, pour ensuite être soudainement pris de maux de ventre. L’homme se tortille de douleur pour une bonne minute, le temps qu’un immense et majestueux arbre émerge de son ventre par sa bouche. L’homme meurt de souffrances atroces sous le regard impitoyable du fils de la logeuse, qui s’avère être une fille.  

Symbolique à souhait, n’est-ce pas?

Présentation de Mandragore de Fabrice Blin from Humungus on Vimeo.

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