mardi 14 avril 2009

Notre émission du 15 avril: Un grand incompris, le HULK d'Ang Lee

Pour écouter directement notre émission sans lire notre putain de papier pertinent, cliquez sur ici

Don't make him Ang Lee...you won't like him when he's Ang Lee. Really?


Cette semaine à l'émission, nous dérogerons de nos règles habituelles. Pour le première fois depuis trois ans, nous parlerons d'un film récent. Certain d'entre vous se demanderons pourquoi nous avons arrêté notre choix sur le HULK d'Ang Lee. En effet, il y a eu plusieurs film ces 20 dernières années autrement plus importants que celui-là pas vrai? Oui oui. Peut-être. Ceci dit, l'importance de ce que représente HULK dans le monde cinématographique actuel semble avoir échappé à une masse considérable de gens *une masse énorme en fait*. Alors que nous sommes en plein milieu d'un zeitgeist de films adaptés de bédé (la France et le Japon n'y font pas exception), en tant qu'initiateur, HULK était peut-être un peu trop incroyable. Les cinéphiles, les bédéphiles, les geeks, les aficionados de culture pop, même ceux qui font partie de tous ces groupes à la fois ne semblent pas avoir apprécié la richesse de ce qui est selon nous LE grand film de comic de la décennie. Il serait facile de dire qu'il était trop en avance sur son époque, mais la situation est bien plus complexe que ça. Le film était littéralement visionnaire, rien de moins (ceux qui trouve qu'on en mène large...écoutez nous ici, vous n'allez pas en revenir) et il semble temps pour nous de le sacraliser comme il se doit, au nom du cinoche, de la bédé et de tous les geeks. Vous êtes tous pardonnés...vous ne saviez pas ce que vous faisiez.

Ceci dit, pour tout l'amour que le 7ème possède pour HULK, on aime bien qu'il occupe cette position d'incompris. Ironie sublime, le film est devenu comme le personnage lui-même, victime de l'incompréhension des gens, de leur insensibilité. Bref, notre émission entend bien lui rendre justice.
Les images qui suivent forment une espèce de document visuel accompagnant notre émission, prouvant comment le film fait brillamment la conjugaison entre la mythologie classique, celle du cinéma et du comic.

En Atlas moderne...


Forcé aux Travaux...


La belle et la bête à travers les âges
La figure paternelle foudroyante
Et bien évidemment, le drame familial entre le père et son fils doit se jouer sur une scène dénudé, semblable à celles de l'Antiquité, vide sinon pour les lumières et les deux comédiens qui déclament exagérément leur texte devant un public de militaires. Comme si on avait amalgamé les constituantes d'une mise en scène expérimentale de Sophocle avec des contraptions de Sci-fi kitsch comme savait les faire Jack Kirby! Coinvaincu?



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