lundi 14 septembre 2009

Notre émission du 16 septembre: Requiem pour Patrick Swayze, un danseur, un bouncer, un fantôme...The Swayze.

J'ai la gorge un peu noué. Quand je pense à Patrick Swayze, une certaine idée de l'Homme complet (du moins, celui des années 90) m'effleure le coeur. Avouons le; peu de comédien aurait pu rendre avec âme et surtout, rendre cultes, les films auxquels il est invariablement associé. Dans ce triumvirat de film incontournable (Ghost-Road House-Dirty Dancing), il a cultivé une mystique de mâle immense, à la fois rude et profond.
Avouons le derechef: Il a laissé derrière des scènes de sensualité imitées-répétées-fétichées qui font partie de la légende. Le bonhomme savait caresser des femmes en chemise blanche sur des bons vieux rocks ...


Si plusieurs générations de femmes l'ont désirées, autant d'homme ce sont identifiés à lui. Je ne suis pas sur que tout le monde comprenne la portée immense que Road house a exercé sur l'inconscient collectif masculin (je blague à peine). Nous parlerons d'ailleurs de ce film à profusion, simplement en ce qui me concerne un plaisir coupable de la plus haute distinction.
C'est avec beaucoup de nostalgie qu'on vous parle ici d'un des gars les plus cools du monde.
David Lynch VS Dirty Dancing

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